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Reflections from the field: How do we claim our seat at the table?


Members of the CCYF with Senator Marilou McPhedran and Parliamentary Secretary Terry Duguid on March 10, 2019 in New York. / Membres du CCJF avec la sénatrice Marilou McPhedran et le Secrétaire parlementaire Terry Duguid le 10 mars 2019 à New York.

Reflections from the field: How do we claim our seat at the table?


March 28, 2019

By Mia Ryder-Marks


On Sunday, March 10th, 2019, I sat down with twenty other representatives of the Canadian Council of Young Feminists (CCYF) and discoursed what was to come for the following week. This was my first UN Commission on the Status of Women (CSW) and although I was extremely enthusiastic to be attending and surrounded by other young Canadian feminists, it was a bit overwhelming.


We kicked off the meeting with some logistics, the co-founders, Katrina Leclerc and Alexandria Kazmerik, led the members through the volunteering schedules and events CCYF were affiliated with. I really appreciated this time as it laid a foundation for myself and others in our responsibilities.


Parliamentary Secretary to the Minister of Women and Gender Equality, Terry Duguid, with his team of public servants, joined us for a quick roundtable discussion. Allowing members of the CCYF to bring forth directed questions about Canada’s future implementations of gendered issues, young men’s involvement in feminism, and how they are addressing the extra barriers of Indigenous peoples in Canada.


Advancing, after Mr. Duguid’s departure, a large portion of the meeting was then centered around what to expect while attending the 63rd UN Commission on the Status of Women. Veteran CSW-goers were quick to feed their words of advice to us newcomers. Being a first-year attendee I was eager to absorb all of the knowledge. Questions around “how to manage your schedule?” and “best ways to keep yourself from getting too overwhelmed?” were brought forward. However, one member pitched the question that had also been burning on my mind “How do we gain the confidence to go engage and connect with others?” Hands shot up around the circle, many answers surfacing around the theme of – “Do not be afraid to go up to someone, you are welcomed in that space.” but a response from our co-founder, Katrina Leclerc, really motivated me:


“You are not just allowed to be there; you are supposed to be there.”

That statement, along with many other insightful ones from my colleagues really helped me gain confidence as I jumped into my week at CSW. My colleagues’ advice gave me the extra boost to go up to panelists after their sessions and ask for their business card or even just tell them I really enjoyed what they had to say.


New York is the city that never sleeps, and CSW is no exception. My week in New York attending CSW was exhilarating. My fears of being too overwhelmed quickly became bursts of excitement and at times when I was lost, overawed or just needed someone to debrief with, I had an amazing support system within the other members of CCYF.



Réflexions du terrain : Comment pouvons-nous revendiquer notre place à la table?

Le 28 mars 2019

Par Mia Ryder-Marks


Le dimanche 10 mars 2019, j’ai rencontré 20 autres représentantes du Conseil canadien de jeunes féministes (CCJF) pour discuter de la semaine à venir. Il s’agissait de ma première participation à la Commission de la condition de la femme de l’ONU ; j’étais extrêmement enthousiaste à l’idée d’assister à l’événement et de côtoyer d’autres jeunes féministes canadiennes, mais l’expérience a été un peu bouleversante.


La réunion s’est ouverte sur des questions de logistique : Katrina Leclerc et Alexandria Kazmerik, les co-fondatrices, ont présenté aux membres les horaires de bénévolat et les événements auxquels le CCJF est affilié. J’ai beaucoup aimé cette partie de la réunion puisqu’elle a permis de définir mes responsabilités et celles des autres autour de la table.

Le Secrétaire parlementaire pour la Ministre des Femmes et l’Égalité du Genre, Terry Duguid, et son équipe de fonctionnaires, se sont joints à nous pour une brève table ronde.

Les membres du CCJF ont pu poser directement des questions sur les mesures que prendra le Canada dans le domaine de l’égalité femmes-hommes, de la participation des jeunes hommes dans le mouvement féministe et des efforts déployés pour abolir les obstacles supplémentaires que rencontrent les personnes autochtones au Canada.


Par la suite, après le départ de M. Duguid, une grande portion de la réunion a été consacrée à décrire ce à quoi on pouvait s’attendre au cours de la 63e Commission de la condition de la femme de l’ONU. Les anciennes participantes n’ont pas attendu pour donner nous leurs conseils, à nous les nouvelles venues. Comme je participais pour la première fois, j’ai écouté avec un grand intérêt tout ce qui s’est dit. La discussion a porté sur la gestion de l’horaire et sur quoi faire pour ne pas se retrouver trop submergées par les activités. Toutefois, une participante a soulevé une question qui me trottait également en tête : Comment avoir la confiance nécessaire pour aborder les gens et discuter avec eux? Plusieurs mains se sont levées autour de la table et les réponses avaient relativement toutes le même thème : « N’ayez pas peur d’aborder les participantes, vous êtes les bienvenues dans cet espace. » Mais c’est la réponse de Katrina Leclerc, notre co-fondatrice, qui m’a le plus motivée :


« Vous n’êtes pas ici simplement parce qu’on vous en a donné la permission. Vous êtes ici parce que vous êtes sensé l’être. »

Cette affirmation, accompagnée de tous les commentaires de mes collègues, m’a donné la confiance nécessaire pour entamer ma semaine à la Commission de la condition de la femme. Grâce à ces paroles, j’ai eu le courage d’aborder les intervenantes à la conclusion de leur séance pour leur demander leur carte professionnelle ou pour simplement leur dire que j’avais beaucoup aimé leurs propos.


New York est la ville qui ne dort jamais, et la Commission ne fait pas exception à la règle. Ma semaine à New York pour la Commission de la condition de la femme a été enivrante. Je craignais au départ d’être submergée par l’expérience, mais cette peur s’est rapidement transformée en accès d’enthousiasme. Lorsque je me suis sentie un peu déroutée ou dépassée par l’émerveillement ou lorsque je sentais le besoin de partager mon expérience avec d’autres, j’ai toujours pu compter sur l’excellent réseau de soutien que forment les autres membres du CCJF.

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